Le Conseil en Évolution Professionnelle (CEP) est mis en œuvre dans le cadre du Service Public Régional de l’Orientation.

Ambition : favoriser l’évolution et la sécurisation de vos parcours professionnels.

logo-cep-carreLe CEP constitue un processus d’appui à l’élaboration et  à la concrétisation des projets personnels d’évolution professionnelle et le cas échéant, des projets de formation associés visant à accroître vos aptitudes, compétences et qualifications professionnelles, en lien notamment avec les besoins économiques existants et prévisibles dans les territoires.

Le CEP est gratuit, neutre, accessible à tout actif :

personnes en recherche d’emploi, salariés du secteur privé, apprentis, intérimaires ou intermittents du spectacle, stagiaires rémunérés, salariés du secteur public, fonctionnaires, contractuels ou vacataires, indépendants, artisans, professions libérales, ou auto-entrepreneurs… (à l ’exception des élèves, étudiants et retraités, sauf s ’ils occupent un emploi)

 indépendamment de son âge, son secteur d’activité, son statut et sa qualification, son bassin de vie et d’emploi.

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1 – Un accueil individualisé – Information

Cet accueil est réalisé dans les conditions communes à l’ensemble des membres du service public régional de l’orientation (SPRO).

L’accueil permet d’analyser la demande de la personne et d’identifier, le cas échéant, la structure la mieux à même de lui offrir le service adapté à son besoin.

Le bénéficiaire peut accéder à une information sur l’emploi, les métiers, les compétences, les qualifications et les formations, et :
– mieux appréhender son environnement professionnel et l’évolution des métiers sur le territoire ;
– être informé des différents dispositifs existants (services, prestations, formations).

2- Un conseil personnalisé

Le conseil personnalisé s’inscrit dans une démarche dynamique. Il est adapté à la situation de la personne, à son besoin et à son degré d’autonomie ainsi qu’à sa problématique d’évolution professionnelle.
Il doit permettre:

– de clarifier sa demande et de préciser ses priorités en matière d’évolution professionnelle ;
– d’identifier ses compétences, en particulier celles qui seraient transférables dans une perspective de mobilité, et celles à acquérir pour améliorer sa qualification et favoriser son évolution professionnelle (besoins de formation) ;
– d’identifier les emplois correspondant aux compétences dont il dispose ou qu’il serait susceptible d’occuper en complétant ses compétences ;
– de bénéficier d’une méthodologie de construction du projet professionnel, notamment en matière de recherche d’un environnement professionnel correspondant à ses aspirations ;
– de définir son projet professionnel et d’en apprécier la faisabilité au regard des opportunités identifiées.

 Il implique une co-construction avec la personne de son projet d’évolution professionnelle.

Dans cette perspective, le conseiller et le bénéficiaire, au regard de sa situation, procèdent ensemble notamment :

– à l’analyse des conditions de réalisation du projet ;
– à l’exploration des éventuels besoins de formation et prérequis exigés ;
– à l’examen de la pertinence d’une reconnaissance des acquis de son expérience ;
– à l’identification des programmes de formation mobilisables et des éventuelles certifications afférentes ;
– à l’étude de l’opportunité du recours à une ou plusieurs prestations complémentaires.

3 – L’accompagnement à la mise en oeuvre du projet

Lorsque le projet d’évolution professionnelle de la personne et la stratégie associée sont formalisés, l‘opérateur du conseil en évolution professionnelle doit contribuer à en faciliter la concrétisation. C’est l’objet de l’accompagnement personnalisé.

Sur la base d’un projet et d’une stratégie formalisés, le bénéficiaire et le conseiller co-construisent un plan d’actions qui comprend :

– les étapes et les objectifs intermédiaires pour la réalisation de son projet d’évolution professionnelle ;
– les différentes actions à conduire pour chacune de ces étapes ;
– le cas échéant, le parcours de formation envisagé ;
– les dispositifs et prestations à mobiliser ;
– le plan de financement ;
– et, à titre indicatif, un calendrier prévisionnel.

Lorsque le plan d’actions requiert l’aménagement d’un parcours de formation (ex. : au regard d’une validation partielle des acquis de l’expérience) ou d’une prestation de service (ex. : bilan de compétences), le conseiller prend contact avec le financeur et/ou le prestataire, et étudie avec eux les possibilités d’adaptation de la durée, du contenu et, le cas échéant, du coût de la formation ou du service.

Le plan de financement étant consubstantiel à la définition du plan d’actions, il appartient au conseiller en lien avec le bénéficiaire de vérifier la faisabilité de son projet.